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23 janvier 2022 14:26
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Le monde célèbre un deuxième Nouvel An à l’ombre du Covid

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Le monde célèbre le passage à 2022 avec des festivités souvent restreintes, sur fond d’explosion des contaminations au COVID, et de deuil en Inde où 12 personnes sont mortes dans un mouvement de foule lors des prières traditionnelles du Nouvel An.

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Le cap symbolique du million de cas quotidiens de coronavirus dans le monde a été franchi dans les dernières heures de l’année 2021, après l’émergence de la variante Omicron, particulièrement contagieuse, selon un décompte de l’AFP. Officiellement, plus de 5,4 millions de personnes sont décédées depuis que le virus a été identifié pour la première fois en Chine en décembre 2019.

La Grande-Bretagne, les États-Unis ou encore l’Australie, longtemps à l’abri de la pandémie, battent des records de nouveaux cas.

Le monde célèbre un deuxième Nouvel An à l'ombre du Covid

Et la France a annoncé à son tour jeudi qu’Omicron était désormais majoritaire sur son territoire. Pourtant, dans ses vœux à la nation, le président français Emmanuel Macron s’est déclaré « résolument optimiste », souhaitant que 2022 soit aussi « l’année de sortie de l’épidémie ».

Les îles Kiribati dans le Pacifique ont été les premières à célébrer le Nouvel An à partir de 10h00 GMT vendredi.

Au Cachemire indien, une bousculade vers 02h45 heure locale (21h15 GMT) a fait au moins 12 morts et treize blessés au sanctuaire Mata Vaishno Devi, l’un des sanctuaires hindous les plus fréquentés du nord de l’Inde.

« Le péage pourrait être plus lourd car la route menant au sanctuaire situé au sommet d’une colline était bondée de fidèles essayant de s’y rendre pendant les traditionnelles prières du Nouvel An », a déclaré un représentant des autorités.

De Séoul à Mexico en passant par San Francisco, de nombreuses festivités ont une nouvelle fois été annulées ou sévèrement restreintes.

A Paris, où le traditionnel feu d’artifice de la Saint-Sylvestre a été annulé, des milliers de touristes et badauds – bien moins qu’avant la pandémie – se sont promenés le long de l’avenue bordée d’arbres des Champs Elysées scintillante, où la police contrôlait le port du masque, à nouveau obligatoire.

Le monde célèbre un deuxième Nouvel An à l'ombre du Covid

« Tout est fermé aux Pays-Bas, donc c’est mieux ici. Je vais rester jusqu’à minuit, voir les lumières, puis on ne sait pas trop », explique Koen, un touriste néerlandais de 22 ans venu à Paris pour le réveillon avec sa petite amie.

Au cœur de Madrid, le traditionnel rassemblement de la Puerta del Sol a réuni quelque 7 000 personnes pour avaler des raisins au son des douze coups de minuit.

« C’est calme, j’aime ça »

À Sydney, une ville qui se vante généralement d’être la «capitale mondiale du Nouvel An», les foules étaient inhabituellement petites dans le port pour regarder le traditionnel feu d’artifice.

A Dubaï (Emirats Arabes Unis), 36 feux d’artifice sur 29 sites ont enflammé la ville. Les fêtards se sont réunis en début de soirée pour assister au spectacle de la plus haute tour du monde, la Burj Khalifa.

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Au Brésil, deuxième pays le plus endeuillé par la pandémie après les États-Unis, Rio de Janeiro a réduit ses effectifs pour ses célébrations, qui attirent chaque année trois millions de touristes sur la célèbre plage de Copacabana. Cette année, les concerts ont été annulés, l’accès au quartier restreint et la pluie tropicale estivale s’est invitée.

Vendredi, trois heures avant d’entrer en 2022 et le feu d’artifice de 16 minutes au-dessus de la baie, seul un nombre limité de fêtards – pour la plupart vêtus de blanc comme le veut la tradition – avait répondu.

« Je m’attendais à voir beaucoup plus de monde, ce serait stressant », a déclaré à l’AFP Alejandra Luna, une touriste colombienne de 28 ans, « mais c’est calme, j’aime ça ».

« Notre rêve »

À New York, les fêtards ont commencé à se rassembler vendredi soir dans l’emblématique Times Square au cœur de Manhattan pour regarder le compte à rebours juste avant minuit et la sortie du ballon et des confettis qui marquent l’entrée de la nouvelle année.

Le maire Bill de Blasio avait promis que la fête aurait lieu mais avec seulement 15 000 personnes à Times Square au lieu de 60 000, toutes masquées et vaccinées.

Comme un couple d’Afro-américains venus spécialement de Memphis (Tennessee) : « Voir la sortie du ballon est notre rêve et nous avons été vaccinés pour ça », avoue à l’AFPTV Chroni Spokes.

Vendredi, le président américain Joe Biden a appelé à l’unité dans un message vidéo : « Alors que nous entrons dans la nouvelle année, je suis plus optimiste que je ne l’ai jamais été pour l’avenir de l’Amérique (…) en une opportunité d’être une nation plus forte et meilleure ».

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En Russie, le président Vladimir Poutine dans ses salutations télévisées a évoqué l’épidémie de COVID, sans citer le chiffre de plus de 600,00 morts établi la veille par l’agence nationale des statistiques – le double du chiffre communiqué par le gouvernement – qui place le pays parmi les plus endeuillés. dans le monde.

Les experts espèrent que l’année 2022 marquera une nouvelle phase moins meurtrière de la pandémie.

La distribution de vaccins à environ 60 % de la population mondiale offre une lueur d’espoir, bien que certains pays pauvres aient encore un accès limité et qu’une partie de la population reste réticente à le faire.

Mais l’Organisation mondiale de la santé prévoit des mois difficiles à venir ; son chef, Tedros Adhanom Ghebreyesus, affirmant craindre qu’Omicron « plus transmissible, circulant en même temps que Delta, provoque un tsunami de cas ».

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Source : www.journaldemontreal.com

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