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27 janvier 2022 06:10
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Tests rapides : pas facile à naviguer

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Environ 600 000 Québécois peuvent espérer mettre la main sur des tests rapides puisque la première livraison de 2022 entre dans les pharmacies de la province. Cependant, il faudra presque jouer la chance, surtout dans le contexte où chaque officine opère à sa manière pour la distribution.

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Pour la première fois depuis Noël, les Québécois peuvent obtenir des tests rapides pour la COVID-19. Cependant, il faudra agir vite, car les 3 millions de tests reçus hier et aujourd’hui, soit 600 000 kits de cinq tests, risquent de s’envoler aussi vite que ceux de la première livraison. D’autant que les tests PCR sont réservés à certaines catégories de la population depuis le 4 janvier.

«Ça va être chaotique les premiers jours», prédit Benoit Morin, président de l’Association des pharmaciens propriétaires du Québec (AQPP). « J’espère qu’il n’y aura pas de files d’attente car ça annonce -30 degrés. »

« Le téléphone sonne et tout ce qu’on a est vite passé », confie Kathleen Gilbert, technicienne en chef à la succursale Jean Coutu du chemin Sainte-Foy, à Québec, qui a reçu « plusieurs cas » hier.

Procédures diverses

L’autre défi, au-delà de la forte demande, est de naviguer dans la distribution.

« Chaque pharmacien propriétaire décide de la façon dont il offre le service, explique Hugues Mousseau, directeur général de l’Association québécoise des distributeurs en pharmacie (AQDP).

File d’attente en personne à la pharmacie, rendez-vous en ligne, réservations effectuées dans les derniers jours, mises à jour sur Facebook : mieux vaut connaître le fonctionnement de son pharmacien pour maximiser ses chances au loto test.

Certains, comme Gabriel Gosselin, ont choisi d’utiliser la plateforme ClicSanté pour éviter de reproduire la folie de décembre. « J’ouvre des plages horaires, des rendez-vous toutes les 10 minutes, pour que les gens puissent récupérer leurs tests. On ne veut pas revivre ce qu’on a vécu avant Noël avec des files d’attente terribles à chaque ouverture », explique le propriétaire du Pharmaprix René-Lévesque Ouest, à Québec.

De son côté, Marc-Olivier Girard, pharmacien-propriétaire d’Uniprix, espère que « la folie sera moins importante », mais il a tout de même gardé le modèle « premier arrivé, premier servi » en personne.

« Ça donne la chance à M. Mme Tout le monde, même ceux qui n’ont pas accès à Internet », explique ce pharmacien de Cap-Rouge. « C’était important pour nous ».

« Ça va rentrer dans l’ordre au fur et à mesure des millions de tests d’ici fin janvier », estime Benoit Morin, qui demande néanmoins à la population d’essayer d’obtenir des tests « si c’est urgent ». « Ceux qui peuvent l’obtenir par d’autres moyens devraient également faire de la place pour les autres. »

Enjeu de quantité

Et malgré cet arrivage, les quantités reçues resteront problématiques. L’Association québécoise des pharmacies de distribution demande également aux gens d’être conscients que cela ne sera pas « suffisant » pour le moment.

« C’est de bon augure pour encore trois millions [de tests] la semaine prochaine, mais on espère surtout des arrivages plus réguliers, une uniformisation de l’offre car les tests sont attendus avec impatience », souligne le directeur général de l’organisation, Hugues Mousseau

Selon le ministère de la Santé et des Services sociaux, les pharmacies devront se partager un peu moins de deux millions de trousses de tests pour tout le mois de janvier. Par ailleurs, 340 000 kits seront distribués dans les garderies, puis 720 000 dans les écoles élémentaires lors de leur retour en classe.

Sur les 30 millions de tests rapides qu’Ottawa prévoit envoyer au Québec durant le mois de janvier (en paquets de 5 ou 25 tests par trousse), environ la moitié sont réservés au réseau de la santé ainsi qu’aux entreprises et organismes. qui l’a demandé.

– Avec la collaboration de Patrick Bellerose, Bureau parlementaire

Source : www.journaldemontreal.com

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