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18 août 2022 04:49
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Réponses aux questions | Le Journal de Montréal

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La situation est la suivante. Les Canadiens ont un engagement financier (salaires aux joueurs) de 80 576 666 $, selon CapFriendly. Nous devons renouveler les contrats d’Alexander Romanov, Rem Pitlick et Michael Pezzetta.

Ce sont tous des agents libres avec des restrictions, donc, en termes de négociations, nous ne devrions pas nous inquiéter.

Qu’est-ce qu’on fait avec Samuel Montembeault?

Il reste dans le fonds : 1 923 334 $.

Pas de quoi s’énerver.

Une situation plutôt inquiétante qui nécessite une intervention sérieuse pour donner plus de poids au business model concocté par Jeff Gorton et Kent Hughes.

Comment sortiront-ils ?

Cela prendra quelques années, on le sait, tout en admettant que tout se déroule selon le scénario envisagé.

Alors, début juillet, c’est la grande rentrée des directeurs généraux. Le grand retour, car ils auront l’occasion d’approfondir les discussions avec leurs homologues.

Rachat de contrat

Début juillet signifie une période de 12 jours pour racheter les contrats. Va-t-on en profiter, au Tricolore, pour donner plus de souplesse au niveau du plafond salarial?

Il y a quelques semaines, nous évoquions la perspective du rachat de l’entente qui lie le CH à Jonathan Drouin. Mais pourquoi ? Il achèvera la dernière année de son contrat. À noter que le Canadien pourrait économiser 1 833 334 $ qu’il faudrait inscrire sur la liste des salaires pour les deux prochaines saisons.

Voulons-nous emprunter cette route ? Je serais surpris.

C’est donc la semaine des grandes décisions et, durant le mois de juillet, il sera intéressant de suivre les choix que feront les décideurs du Tricolore.

Allons-nous poursuivre les discussions sur l’éventuel transfert de Jeff Petry ? Assurément. Son départ permettrait au Canadien d’affiner sa stratégie à l’ouverture du marché des joueurs autonomes.

Et qu’allons-nous faire de Josh Anderson et Christian Dvorak ? Nous restons sans réponse car Kent Hughes est un fin négociateur et la patience lui a toujours bien servi dans son rôle de conseiller auprès des joueurs. Maintenant, il travaille de l’autre côté de la clôture, sauf que les règles du jeu ne sont pas les mêmes. Ses homologues risquent d’être moins patients, puisqu’ils disposent d’alternatives.

Qui ? Qui ?

C’est enfin la semaine où nous aurons des réponses.

Et celui qui sera le plus attendu, à moins que Hughes ne parvienne à une preuve irréfutable, est le choix du Canadien.

Parmi les dirigeants, le choix est fait. Après tant de semaines à bien évaluer les forces et les faiblesses des têtes de liste, nous avons fait un choix. Un choix unanime, j’en doute. Mais nous sommes d’accord.

En attendant, nul doute que le dossier Carey Price, qui statuera sur son état de santé début septembre, n’est pas sans entraver les démarches qu’envisagent les décideurs sur le marché des agents libres.

On peut toujours essayer d’embaucher un joueur de haut niveau, mais encore faut-il s’assurer de pouvoir respecter les règles du plafond salarial.

Certes, l’absence de Price pendant une très longue période réduirait les engagements financiers ; son salaire de 10,5 millions de dollars figurerait sur la liste des blessés, il donnerait donc plus de latitude sur le transfert de la main-d’œuvre.

Il sera donc intéressant d’observer les manœuvres que Gorton et Hughes utiliseront au cours des prochaines semaines.

Ils ne pouvaient pas trouver un meilleur endroit pour relancer officiellement l’entreprise.

Nous le ferons à la maison.

Dossier clos, ou presque…

Le dossier de coaching est donc clos. Enfin presque. Les Sharks de San Jose ont décidé de prolonger le suspense. Vendredi, nous avons nettoyé la maison. Entraîneur-chef, adjoints, personne n’a échappé au couperet… Alors il y a certainement eu des surprises parce qu’on pensait que les directeurs généraux allaient se tourner vers la relève, parmi les jeunes entraîneurs professionnels de hockey, mais ce n’était pas le cas. Plusieurs entraîneurs expérimentés ont trouvé un endroit pour ajouter quelques saisons à leur carrière. Les changements sont nombreux : Derek Lalonde à Detroit, Jim Montgomery à Boston, Luke Richardson à Chicago, Paul Maurice en Floride, Peter DeBoer à Dallas, Jay Woodcroft à Edmonton, Bruce Cassidy à Vegas, Martin St-Louis à Montréal, John Tortorella à Philadelphie, Lane Lambert à Long Island et Rick Bowness à Winnipeg…

Dans un autre ordre d’idées, ce qu’on dit à Pittsburgh, c’est qu’on pourrait prendre un gros risque financier dans l’affaire Kristopher Letang et, en même temps, dire merci à Evgeni Malkin pour les bons services rendus à l’organisation. Comme les Penguins ont un besoin urgent de défenseurs de haut niveau, on ne peut pas se permettre de laisser filer le meilleur du groupe, celui qui vient de réaliser une saison exceptionnelle. Dans le cas de Malkin, il est constamment sur la liste des personnes handicapées.

Par contre, n’oublions pas que les Penguins sont incapables d’atteindre le premier stade des séries éliminatoires depuis quatre saisons…

Les Russes : on se demande

On peut comprendre que les directeurs généraux de la Ligue nationale s’inquiètent du statut de leurs joueurs russes.

On aurait aimé qu’ils restent au Canada ou aux États-Unis, mais rien n’empêche un joueur de retourner dans son pays à la fin d’une saison.

Les décideurs comprennent très bien la situation.

Ce qui se passe actuellement, cette guerre en Ukraine, n’est pas sans soulever des questions chez les décideurs de la LNH.

Les joueurs russes pourraient-ils avoir du mal à quitter Moscou ou la Russie pour retourner à leur entraînement respectif en Amérique du Nord ?

Personne ne sait.

Les autorités du circuit Bettman suivent la situation de près. Rappelons que les équipes russes sont bannies de toutes les compétitions internationales depuis le début de la guerre en Ukraine.

Les Russes pourraient-ils riposter en interdisant à « ses » joueurs de retourner en Amérique du Nord ?

Aussi, la situation actuelle pourrait influencer la décision de certaines équipes concernant le repêchage des joueurs amateurs. Allons-nous sélectionner un espoir russe compte tenu des inquiétudes alimentées par le conflit en Ukraine ?

Dans les nombreuses discussions entre les équipes de la ligue, plusieurs scénarios sont étudiés. Si un joueur russe n’était pas en mesure de se présenter à son équipe de la Ligue nationale, cela perturberait les opérations de la ligue et de l’équipe, affecterait la gestion du plafond salarial et plusieurs équipes pourraient se retrouver dans de sérieuses difficultés d’alignement.

Source : www.journaldemontreal.com

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